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À Gatineau–Ottawa, le meilleur moment pour le retrait des chauves-souris dans le grenier ou dans les murs, c’est le début du printemps et la fin de l’été jusqu’à l’automne, avec des périodes « interdites » très strictes entre les deux. Le défi, c’est que les chauves-souris sont protégées, extrêmement utiles et ultra sensibles au facteur temps — donc les pousser dehors au mauvais moment peut être illégal, inhumain et inefficace.

Si vous entendez du grattage la nuit, que vous voyez des crottes près de votre ligne de toit ou qu’une chauve-souris s’est déjà retrouvée dans votre chambre, ce guide est pour vous. Vous y apprendrez quand il est sécuritaire et légal de procéder à un retrait de chauves-souris, quoi faire si une colonie est découverte pendant la période de protection et comment Aspen Wildlife Control intervient de façon humaine afin de protéger votre maison tout en respectant la faune locale. 

Tout au long du texte, on met l’accent sur l’exclusion humaine des chauves-souris plutôt que sur le piégeage ou le fait de les tuer. Les chauves-souris en Ontario et au Québec jouent un rôle essentiel dans le contrôle des insectes — certaines espèces peuvent manger des centaines d’insectes en une seule heure — mais elles représentent aussi un risque réel pour la santé quand elles s’installent dans une maison. Bien choisir le moment vous permet de protéger à la fois votre maison et ces animaux en péril.

 

1. Pourquoi le timing est si important pour le retrait de chauves-souris à Gatineau–Ottawa

Choisir le bon moment pour effectuer un retrait de chauves-souris à Gatineau–Ottawa est essentiel. Les lois provinciales, la période de maternité et l’hibernation encadrent les périodes où une exclusion complète peut être réalisée sans risque. Une intervention au mauvais moment peut laisser des jeunes incapables de voler prisonniers dans le grenier ou expulser des individus en hibernation, ce qui compromet souvent leur survie. 

Concrètement, il y a trois grands facteurs à garder en tête :

  • Règles légales : En Ontario, les chauves-souris sont protégées par la Loi de 1997 sur la protection du poisson et de la faune, qui interdit de les tuer et limite les interventions qui dérangent les colonies de maternité pendant l’été. Le Québec protège aussi les chauves-souris à travers sa législation provinciale sur la faune.
  • Biologie des chauves-souris : À Gatineau–Ottawa, les chauves-souris hibernent l’hiver, élèvent leurs petits l’été et entrent et sortent des bâtiments au gré des variations de température. L’exclusion ne fonctionne que quand les adultes et les petits sont capables de sortir par eux-mêmes.
  • Météo et science du bâtiment : Nos longs hivers froids et nos étés humides influencent le moment où on peut installer des portes unidirectionnelles, la façon dont les scellants sèchent, et quand les chauves-souris quittent réellement votre structure.

Les périodes les plus favorables à un retrait des chauves-souris dans la région s’étendent généralement du début du printemps (avril à la mi-mai) ainsi que de la fin de l’été à l’automne (de la mi-août à octobre).

 

2. Saisons des chauves-souris 101 : comment elles utilisent les maisons de Gatineau–Ottawa toute l’année

Les chauves-souris n’utilisent pas les maisons de Gatineau–Ottawa de la même façon tout au long de l’année, et c’est pour ça que le meilleur moment pour le retrait dépend autant de la saison. Les greniers, les vides de murs et les lignes de toit se comportent souvent comme des grottes artificielles : chauds, sombres et à l’abri des prédateurs.

Voici à quoi ressemble généralement leur cycle annuel dans la région de la capitale nationale :

  • Printemps (avril–mai) – Les chauves-souris sortent de l’hibernation. Les femelles retournent à leurs gîtes de maternité (souvent des greniers) et se rassemblent en colonies. Les propriétaires peuvent entendre plus de grattage ou voir des chauves-souris sortir au crépuscule.
  • Été (juin–mi‑août) – C’est la saison de maternité. Les femelles mettent bas, et les petits restent incapables de voler pendant plusieurs semaines.
  • Automne (mi‑août–octobre) – Les jeunes sont capables de voler et les colonies se préparent à migrer ou à entrer en hibernation. L’activité est très forte aux points d’entrée; c’est un des meilleurs moments pour le retrait des chauves-souris et le colmatage des ouvertures.
  • Hiver (novembre–mars) – Les chauves-souris hibernent dans des grottes, des mines ou parfois profondément dans certaines structures. Les propriétaires peuvent entendre un peu de mouvement lors des redoux, mais voient très peu d’activité.

Les signes à surveiller changent aussi avec les saisons. Au printemps et à l’automne, vous pouvez remarquer des amas de crottes (guano) près des soffites ou des cheminées, des taches sur le revêtement extérieur ou plusieurs chauves-souris qui sortent en même temps. L’été, les grincements et petits cris nocturnes dans le grenier deviennent plus évidents à mesure que les petits grandissent. Comprendre ce cycle, c’est la première étape pour choisir le bon moment pour une exclusion humaine et efficace.

 

3. Périodes à éviter : saison de maternité, hiver et limites légales

À Gatineau–Ottawa, il y a deux périodes clairement risquées pour le retrait de chauves-souris : la saison de maternité en été et l’hibernation au cœur de l’hiver. Pendant ces moments-là, forcer les chauves-souris à sortir peut être à la fois inhumain et contraire aux règles provinciales sur la faune.

Saison de maternité (fin mai–mi‑août)

  • Dans notre climat, les femelles donnent naissance à partir de la fin mai jusqu’en juin, et les petits commencent seulement à voler de façon fiable vers la mi‑août.
  • Si vous bloquez les points d’entrée ou installes des portes unidirectionnelles trop tôt, les adultes peuvent sortir pendant que les petits, incapables de voler, restent coincés dans votre grenier ou vos murs et y meurent.
  • Les organismes de protection de la faune partout au pays déconseillent d’exclure des colonies de maternité pendant cette période.

Hibernation hivernale (en gros novembre–mars)

  • Beaucoup de chauves-souris de la région hibernent dans des grottes ou d’anciennes mines, mais certaines utilisent aussi de profonds vides de construction.
  • Essayer de les expulser quand il fait très froid peut forcer des chauves-souris engourdies et amaigries à sortir dehors, où elles ne survivront pas.
  • L’activité en hiver est souvent sporadique; les dispositifs d’exclusion risquent donc de rester en place plusieurs semaines sans grand mouvement de chauves-souris.

Protections légales

  • En Ontario, les directives provinciales sur la faune et la rage rappellent qu’on ne doit pas tuer les chauves-souris et que l’exclusion humaine est la méthode appropriée.
  • Au Québec, les chauves-souris sont aussi protégées, et certaines espèces (comme la petite chauve-souris brune) sont désignées en voie de disparition en vertu de la loi fédérale, à cause du syndrome du museau blanc qui a tué plus de 90 % de certaines populations dans l’est de l’Amérique du Nord.

À cause de ces limites biologiques et légales, un contrôle responsable de chauves-souris à Gatineau–Ottawa se concentre sur le début du printemps et la fin de l’été jusqu’à l’automne. Aspen Wildlife Control planifie les exclusions complètes dans ces fenêtres, et mise sur des mesures temporaires de sécurité quand des chauves-souris sont découvertes au « mauvais » moment.

 

4. Guide mois par mois

Certains mois sont parfaits pour un retrait complet, alors que d’autres servent surtout pour l’inspection, la planification et des mesures temporaires visant la sécurité. Ce guide mois par mois vous aide à voir ce qui est réaliste et quand.

Janvier–mars

  • Les chauves-souris sont généralement en profonde hibernation. Une exclusion complète est rarement recommandée.
  • Actions à privilégier : inspection professionnelle, évaluation de la santé et de la sécurité à l’intérieur, et planification pour l’exclusion de chauves-souris au printemps dès que les températures remontent.
  • Si vous entendez du grattage, ça peut être un mouvement occasionnel de chauves-souris ou d’autres animaux sauvages — Aspen Wildlife Control peut vous aider à démêler cela.

Avril–mi‑mai (fenêtre du début du printemps)

  • C’est un des meilleurs moments pour la relocalisation de chauves-souris à Ottawa et Gatineau, parce que les chauves-souris sont actives mais les petits ne sont pas encore nés.
  • Période idéale pour installer des portes unidirectionnelles, confirmer tous les points de sortie et sceller les ouvertures secondaires une fois que la colonie est partie.

Fin mai–mi‑août (période de blocage liée à la maternité)

  • Éviter toute exclusion complète; il y a des petits incapables de voler.
  • Actions sécuritaires : inspection détaillée, évaluation du guano, nettoyage intérieur dans les zones sécuritaires, et calfeutrage temporaire limité pour empêcher les chauves-souris d’accéder aux aires de vie sans les coincer à l’intérieur de la structure.

Mi‑août–octobre (fenêtre idéale à l’automne)

  • C’est généralement le meilleur moment pour le retrait des chauves-souris dans les greniers.
  • Les petits peuvent voler, les colonies sont très actives, et la météo permet des réparations et des scellements durables.
  • Durant cette période, Aspen Wildlife Control réalise souvent des exclusions complètes de chauves-souris et des réparations à long terme.

Novembre–décembre

  • À mesure que la température descend, certaines chauves-souris ont déjà migré ou atteint leurs sites d’hibernation.
  • Une exclusion limitée peut encore être possible tôt pendant cette période, mais il faut évaluer le timing au cas par cas.
  • Moment idéal pour le scellement final des ouvertures, les travaux d’isolation et la décontamination intérieure, une fois qu’on a confirmé que la colonie a quitté les lieux.

Comme la météo et le comportement des chauves-souris peuvent varier, le plus sécuritaire, c’est de faire vérifier la situation par un spécialiste du retrait de chauves-souris, qui pourra confirmer ce qui se passe dans votre maison et adapter le calendrier en conséquence.

 

5. Quoi faire si vous découvrez des chauves-souris au « mauvais » moment

Si vous découvrez des chauves-souris en plein milieu de l’été ou en plein cœur de l’hiver, vous ne pouvez généralement pas faire un retrait complet tout de suite — mais vous avez quand même des gestes importants à poser. L’idée, c’est de distinguer ce qui touche à la sécurité immédiate et ce qui relève des travaux d’exclusion à long terme.

Scénario 1 : Vous trouvez des chauves-souris en juillet (saison de maternité)

  • Ne bouchez pas vous-même les trous extérieurs et n’installez pas votre propre porte unidirectionnelle — vous pourriez coincer les petits à l’intérieur.
  • Appellez une compagnie spécialisée en contrôle de chauves-souris pour une inspection. 

Aspen Wildlife Control peut :

  • Confirmer l’espèce et la taille probable de la colonie.
  • Vérifier la présence de crottes dans le grenier et vous conseiller sur les précautions de santé.
  • Planifier l’exclusion complète à partir de la mi‑août ou plus tard.
  • Installer des barrières temporaires (comme des moustiquaires intérieures) pour empêcher les chauves-souris d’entrer dans les pièces habitées.

Scénario 2 : Vous entendez des chauves-souris en janvier ou février

  • Une expulsion complète dans des températures sous zéro est risquée pour les chauves-souris et pas toujours efficace.

Priorités immédiates :

  • Gardez les portes des chambres fermées la nuit.
  • Faites appel à un service d’inspection pour confirmer s’il s’agit bien de chauves-souris ou d’un autre type de faune.
  • Réglez tout problème structurel sérieux qui ne peut pas attendre, tout en planifiant l’exclusion pour le début du printemps.

Scénario 3 : Vous refaites votre toiture pendant une période de blocage

  • Ne laissez pas l’équipe de toiture sceller toutes les ouvertures sans vérifier la présence de chauves-souris; ça pourrait emprisonner des animaux dans la structure.
  • Faites coordonner Aspen Wildlife Control avec les entrepreneurs pour garder certains points de sortie ouverts jusqu’à ce qu’il soit sécuritaire d’installer des portes unidirectionnelles.

Dans tous ces scénarios de « mauvais moment », la bonne approche c’est généralement : protéger la santé humaine tout de suite, éviter de sceller des chauves-souris à l’intérieur et réserver un contrôle de chauves-souris pour la prochaine fenêtre saisonnière sécuritaire.

 

6. Processus de retrait de chauves-souris de manière humaine avec Aspen Wildlife Control

Le retrait de manière humaine de chauves-souris à Gatineau–Ottawa repose sur une méthode qu’on appelle l’exclusion. Elle permet aux chauves-souris de quitter votre maison par des portes unidirectionnelles, mais les empêche de revenir. Aspen Wildlife Control combine cette approche avec des réparations de qualité et un timing très serré.

C’est quoi, l’exclusion de chauves-souris? L’exclusion, c’est le fait d’identifier tous les points d’entrée actifs, d’y installer des dispositifs unidirectionnels qui laissent les chauves-souris sortir mais non revenir, puis de sceller de façon permanente toutes les ouvertures une fois que la colonie a quitté.

Voici à quoi ressemble habituellement le contrôle de chauves-souris par Aspen Wildlife Control :

  • Inspection et évaluation – Inspection détaillée de l’extérieur et du grenier pour confirmer l’activité de chauves-souris, cartographier les points d’entrée le long des lignes de toit, soffites, évents et cheminées, et évaluer l’accumulation de guano et les dommages.
  • Vérification du timing – Confirmation de la période de l’année (printemps, maternité, automne, hiver) et choix de la première fenêtre sécuritaire pour l’exclusion, en se basant sur les lignes directrices de l’Ontario et du Québec.
  • Installation des portes unidirectionnelles – Pendant une fenêtre appropriée (début du printemps ou fin de l’été–automne), installation de dispositifs professionnels unidirectionnels aux principaux points de sortie et scellement temporaire des ouvertures secondaires pour canaliser les chauves-souris vers des sorties contrôlées.
  • Suivi et vérification – Sur quelques jours à quelques semaines, les chauves-souris sortent la nuit et ne peuvent plus revenir. Aspen Wildlife Control revient vérifier que l’activité a cessé.
  • Scellement permanent et nettoyage – Retrait des dispositifs unidirectionnels, scellement de tous les points d’entrée avec des matériaux durables et, au besoin, retrait de l’isolant contaminé et nettoyage du guano pour réduire le risque d’histoplasmose. L’histoplasmose est une infection pulmonaire liée aux excréments de chauves-souris et d’oiseaux, décrite par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux États‑Unis.

Ce processus est conçu pour respecter les limites de temps imposées par la loi, protéger les espèces de chauves-souris menacées et offrir une solution à long terme plutôt qu’un simple « patch ». Pour la majorité des maisons de Gatineau–Ottawa, le gros des travaux se fait d’avril à la mi‑mai ou de la mi‑août à octobre, avec de la planification et des mesures de sécurité entre les deux.

7. Exclusion de chauves-souris : DIY ou professionnel? Timing, sécurité et résultats

Vous pouvez gérer vous-même certaines mesures de base pour votre sécurité, mais un retrait de chauves-souris dans un grenier n’est généralement pas un bon projet DIY. Le mélange de contraintes légales, de travail en hauteur sur des échelles, de coins serrés sous les avant-toits et de risques de maladies rend l’aide professionnelle beaucoup plus sécuritaire et fiable.

Voici une comparaison rapide :

Facteur Retrait de chauves-souris fait soi-même Retrait professionnel des chauves-souris 

(Aspen Wildlife Control)

Connaissance du bon moment d’intervention Il est facile de manquer la période de maternité ou d’hibernation, ce qui augmente le risque d’un retrait illégal ou non humain. S’appuie sur les comportements des chauves-souris dans la région et sur les règlements provinciaux pour planifier l’intervention durant les périodes les plus sécuritaires.
Sécurité Risque accru de chute en travaillant sur le toit, équipement de protection limité et exposition au guano et à ses contaminants. Équipe formée utilisant un équipement de protection individuelle (EPI), du matériel spécialisé et des protocoles de sécurité pour manipuler les matières contaminées en toute sécurité.
Conformité à la réglementation Risque de tuer accidentellement des chauves-souris ou de piéger des petits incapables de voler, ce qui peut contrevenir aux lois sur la protection de la faune. Utilise des méthodes de retrait de chauves-souris humaines conformes à la réglementation en vigueur en Ontario et au Québec.
Repérage de tous les points d’entrée Les petites ouvertures le long de la toiture, sous les solins ou ailleurs sont souvent oubliées, ce qui favorise le retour des chauves-souris. Inspection complète de la toiture, des évents, des soffites, des cheminées et de tous les points d’entrée potentiels.
Résultats à long terme Un colmatage incomplet pousse souvent les chauves-souris à se déplacer vers une autre partie de la maison plutôt qu’à la quitter définitivement. Utilise des techniques d’exclusion professionnelles et des réparations durables conçues pour empêcher le retour des chauves-souris à long terme.

Pour vous donner un peu de contexte, les autorités de santé publique rappellent que les chauves-souris sont la principale source de rage chez la faune au Canada. En Ontario, environ 7 % des chauves-souris envoyées chaque année pour des analyses sont positives à la rage. Santé publique Ottawa indique aussi que la majorité des animaux positifs à la rage dans la région sont des chauves-souris et que des dizaines de résidents reçoivent chaque année un traitement post‑exposition après un contact avec elles.

Ce risque à lui seul est une bonne raison de laisser le contact rapproché et le nettoyage à un service professionnel. Le rôle d’Aspen Wildlife Control, c’est de combiner cet aspect sécurité avec un timing précis pour que vous vous retrouvez avec une maison sans chauves-souris, sans animaux coincés et avec des réparations capables de résister aux conditions météo de Gatineau–Ottawa.

Si vous soupçonnez la présence de chauves-souris dans votre maison à n’importe quel moment de l’année, vous n’avez pas à deviner seul le bon timing. Aspen Wildlife Control peut évaluer ce qui se passe dans votre propriété à Ottawa ou Gatineau, expliquer vos options pour un retrait de chauves-souris sûr et humain, et vous aider à réserver les travaux dans la bonne fenêtre saisonnière pour que vous vous retrouvez avec une maison en santé et des chauves-souris protégées. N’hésitez pas à contacter l’équipe d’Aspen Wildlife Control.

 

FAQ

Quel est le meilleur mois pour enlever les chauves-souris d’un grenier à Gatineau–Ottawa?

Les meilleurs mois pour le retrait des chauves-souris dans un grenier à Gatineau–Ottawa sont habituellement d’avril à la mi‑mai et de la mi‑août à octobre. Au début du printemps, les chauves-souris sont actives mais les petits ne sont pas encore nés; à la fin de l’été et à l’automne, les jeunes peuvent voler et sortir en toute sécurité. Le moment exact peut varier selon la météo, donc une compagnie spécialisée en relocalisation humaine de chauves-souris devrait confirmer ce qui se passe dans votre maison.

Est‑ce que je peux enlever les chauves-souris de ma maison en juillet?

Dans la plupart des cas, vous ne devriez pas faire un retrait complet en juillet, parce que c’est le cœur de la saison de maternité et que les petits ne volent pas encore. Boucher les trous ou installer des portes unidirectionnelles à ce moment-là risque de coincer des bébés dans les murs et le grenier. L’approche la plus sécuritaire, c’est de faire une inspection, mettre en place des mesures temporaires de protection et planifier l’exclusion complète à partir de la mi‑août, quand la colonie peut quitter les lieux par elle-même.

Est‑ce légal de faire moi‑même le retrait des chauves-souris à Ottawa ou Gatineau?

En général, vous avez le droit de protéger votre propriété, mais vous n’avez pas le droit de tuer des chauves-souris ni de déranger des colonies de maternité, et vous devez respecter les lois provinciales sur la faune. En Ontario, les chauves-souris sont protégées par la Loi de 1997 sur la protection du poisson et de la faune, et dans les deux provinces, certaines espèces sont inscrites comme en voie de disparition à cause du syndrome du museau blanc. Comme c’est facile d’enfreindre ces règles sans le vouloir — surtout pendant les saisons de maternité et d’hibernation — la plupart des propriétaires à Ottawa et Gatineau optent pour une exclusion professionnelle et humaine.

Quoi faire si je trouve une chauve-souris dans ma chambre en pleine nuit?

Si vous trouvez une chauve-souris dans votre chambre, commencez par protéger les personnes et les animaux de compagnie, puis organisez une capture sécuritaire et une évaluation du risque de rage si nécessaire. Les autorités de santé publique recommandent de communiquer avec votre service de santé publique local si quelqu’un a dormi dans une pièce où il y avait une chauve-souris ou a eu un contact non protégé avec elle, parce que les morsures peuvent être très petites.

Quand c’est sécuritaire de le faire, vous pouvez :

  1. Fermer la porte de la chambre et ouvrir une fenêtre pour laisser la chauve-souris sortir.
  2. Éviter de frapper la chauve-souris ou de la manipuler à mains nues.
  3. S’il y a le moindre doute concernant une morsure ou un contact pendant votre sommeil, essayer de contenir la chauve-souris dans la pièce et appeler la santé publique ou le contrôle animalier pour savoir quoi faire pour les tests et le traitement post‑exposition.
  4. Faire ensuite appel à une compagnie de relocalisation de chauves-souris humaine pour inspecter votre maison et vérifier la présence d’une colonie.

Est‑ce qu’on peut enlever des chauves-souris d’une maison en hiver?

Une exclusion complète en hiver n’est généralement pas recommandée à Gatineau–Ottawa, parce que beaucoup de chauves-souris sont en hibernation et ne sortiront pas de façon fiable par les portes unidirectionnelles. Les forcer à sortir quand il fait très froid peut être inhumain et ne pas régler le problème. L’hiver sert plutôt à mettre en place des mesures de sécurité à l’intérieur, à faire des inspections et à planifier la relocalisation pour le début du printemps, quand elles se réveillent et recommencent à bouger.